jüngsten Beispiele für diese Gestaltungsweise. Das Thema, das «Miss- verhaltnis zwischen Anlass und Reaktion»: ein Düsenjager - aggressives Grossinsekt, die Extremitaten scharf wie Injektionsspritzen parkt aut der Betonpiste. Es ist Nacht (Geisterstunde?), da trabt, geführt von A'Opéra Royal, au premier rang des fauteuils d'orchestre, on ne trouve pas n'importe qui. Derrière, il n'y a que le menu fretin, devant Taction glorieuse qui emplit la scène et, dissimulés dans les draperies de prix autant que révélés aux regards admiratifs, les seins, les jambes et les pieds du gratin: c'est la la place qui revient aux «gens cultivés» (fig. 8). Nous les voyons de face, l'orchestre se mue en scène, la salie croule de figurants, Tarchitecture théatrale révèle son sens profond - de constituer une gigantesque tourte multi-étages comme décor approprié pour les faits et gestes des spectateurs de droit divin assis au premier rang. Au centre, Son Excellence a la robe brodée, monument d'une dignité qui ne saurait chanceler. Plus loin, ceux qui savent se contenir, art suprème et intraitable des esprits épris de culture (une seule concession: ce pied échappé au soulier). La jeune ftlle sait déja y faire, l'ceil glauque rivé sur Thorizon bleu de la civilisation. Placide, Pceil bovin de la dame en jaune s'étonne a peine des égarements de la main du voisin. Les jumelles du chercheur dénotent Tamour du détail. Ce public s'épuise vite, témoin le monsieur de droite. Broches, décorations, brocart (sous la forme searlienne de bagues de cigares encollées) pour les uns, plus rassis, fétiches, gris-gris politiques, lunettes progressistes, bottines et man- einem Clown, ein Zirkuspferd heran. Auf seinem Rücken st r 4e Friedensgöttin, oder ist es Victoria? So oder so, putzig, aber hoffitngja los veraltet. So oder so, ein Schemen ohne Fleisch und Blut; Friedeodfc Sieg, als Clownerie nur denkbar. chettes pour les autres, la génération dans le vent. La mascar e be variable, les mines abruties et bornées restent. Searle intitule ceessx féroce «Projet de rideau pour l'Opéra royal de Covent GalentjÉ. Londres». II serait fort regrettable que, Tisolationnisme britattique aidant, cette idéé éblouissante ne puisse prendre corps ailleurs. On peut, comme je viens de le faire, tenter de décrire les detis dt Ronald Searle en termes de sujets et de caractères. Mais ce n'jt pat seulement Tinventivité de Searle qui nous fascine depuis plus de 3 <Jna .de. justesse de ses caractérisations, gestes et physionomies, «la disproj rtiéf entre l'événement et la réaction, entre Tintention et le résultat, q-il ssfii toujours mettre a jour» (Loriot); on est tout autant fasciné par la t'hess événementielle de son délinéé graphique. II suffit, pour s'en comkciro de se reporter aux dessins pour le King of Beasts (fig. 3—6), of 1 M exclusivement appel au trait, ainsi les ondulations enchevêtm qn j composent la crinière du Lion (fig. 2, 6, 10). Dans ses planches grand format fourmillant de personnageskank combine fréquemment la plume et l'aquarelle, lelavis, le blanc op;ue tit le collage, sans sacrifier la tonalité du trait, du pointillé, des croch s. qu s restent des éléments constituants du tableau au même titre <:e 1

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