o modernost 48 v ëeském divadie 251 Qu'EST-CE QUE LA NOUVEL1E bezzuby hies, misto uchvatu hledani ruky, abys nakonec zlamal vëjire, jez ti kynou a za nimiz se skr^va tvaf. Reë, kteri taji osudy podzimü, tak nahlé jako ryzi stezka, feë, kterS nekonëi smirem. StreHm se byti hluënym a mate më pribyvajici tma pred svit4nim. PopraSek smrti ulpël mi na kabatë a ve vla- sech, divokost zvifat, okrouhlé oko ptakü më rozbësftovaly jako mësic a hud- ba ëernochü. Budu strasiti volanim a hlasem krivého rohu, byt bych i mlcel. Budu houkati chodë po nocich a zastavim se pod oknem tohoto mësta, abych rval svoje nSfky. P14ë nepodobny padani listkfl veliké ruze, jeë poëitate. Na neshledanoul Miluji vas a zurim, miluji vas a sténam strachy pro pachole, jez mi berou, na které saha smrt a poznamenavé je kri2em. Vynesu svoji mrtvou z mësta,_ ostré barvy r>4rozi budou hofekovati svymi jedy, a pfed prüvodem se zebraci pohnou s nohy na nohu. Püjdu, züstartte, vyhnëte se hrüzam medvëdi svatby. modernostjsouc vymoienosti a vysadou je prostè vzestupern a pokrokem (K. Teige: Film) Atmosféra, ve které vznikalo Osvobozené divadlo. byla v souvislé fadë s tëmi umë- leck^mi napëtfmi, ze kterych se uvoliïovafy bdsnické knihy Seifertovy, Wolkerovy, Ne- zvalovy, Vanëurovy, byla to atmosféra kri- tické pohotovosti Karla Teigeho, formového oëiéfovénf prostorovych a vytvamych praci, kterou zacal J. Krejcar, Vit Obrtel, Jar. Fragner, K. Honzik, E. Linhart, Feuerstein, Styrsky, Toyen. Cfm hloubëji k poéétküm, k ëlanküm v „Cervnu", ke sborniküm „De- vëtsilu", almanachu „2ivotu", ëfm b\ii k mladi vyjmenovan^ch umëlcü, ëim d51 do vzpommek, tim této atmosfére pfibyva na krèse. Nejen ze tato atmosféra s jedné strany representuje svëzest a odvahu, ale ani s druhé strany, v prostfedf, v nëmë se této generaci bylo uplatftovat, nebylo té üstupnosti, ohleduplnosti a „uznini", byf i „proti své vüli". Uméld oficielni nemëlï vubec stafeckého strachu z mlédf, a vërili stejnë nové sfle jako bezvyznamnosti ëebosi /indrich H o n zl nového. Sebevèdomf tëchto oficielmch umël cü bylo tak dükladné, ie bylo mozno je nazvat silou. Nenf opravdu nutno bat se mladi. Mladi. nejen 2e je vëdycky kr^sné, bohaté, plné moinostf, obdivuhodné, sliëné a co jeètë dél ale mlédi, mladi samo, jako jeho püvab a krasa, je argumentem kr&tkodechym. A „sila" at' uz to bylo sebevédomi, nebo vira ve své düvody, se uplatnila také proti >Pnové generaci". A tak tu stily proti mladé generaci oficielni sily bez souruëenstvi generacniho, vëkového, ale se souruëenstvim uznaného uméni, Ostrost, lépe hrubstvi, se kter^m uvital „generaci" Jos. Kodiëek, F. Peroutka, lze vskutku vy- loiit jen jako ütok na „mlad i", na „ge neraci". Mlèdi jeho püvab opravdu snadno podléha. Ale to nebylo jen mlédi, jen jeho odvaha, co vytvorilo umëleckou krisi povaleënou, to nebyla jen „generace", jako skupina a vëkovy prümër, co vytvarelo nové tvary svëtové architektury. které pro KAREL TEIGE (Prague) Page de pêriodique. phiques libres, il s'agit toujours de la conformation d'une surface. Ce fait explique pourquoi ce sont justement les peintres nouveaux, les abstraits qui devaient devenir les inventeurs de la Nouvelle Typographic II nous est impossible de donner ici accessoirement une histoire de la peinture nouvelle; il suffit d'examiner les expositions de peinture abstraite pour voir cette correlation évidente entre cette peinture pure et la Nouvelle Typographic D'ailleurs, contrairement a ce que pensent maints de ceux qui n'ont pas compris non plus la peinture abstraite, ce n'est pas la une corrélation de forme, mais d'origine. La peinture abstraite est une expression sans but de rapports de couleurs et de formes pures sans interventions littéraires. La typographic est l'ordonnance optique (esthétique) d'éléments donnés (besoins pratiques, caractères, images, couleurs, etc.) sur une surface. La difference entre la peinture et la typographic est done seule- ment qu'en peinture les éléments sont abandonnés au libre choix de l'artiste et que la production qui en résulte ne poursuit aucun but pratique. C'est pourquoi le typo- graphe de nos jours ne peut rien faire de rnieux que de s'occuper tout spécialement de l'étude de la conformation des surfaces en partant de la peinture abstraite. La rapidité des relations modernes com- porte une réserve stricte pour la quantité du texte de ntênie qu'une disposition éco- nomique pour son ensemble. La typogra phic devait inventer des répartitions plus simples et plus claires que les titres a axe central et, en rnême temps, leur donner plus de charme optique et plus de diversité. En Italië, Marinetti, dans Les Mots en liberie füturistes (1919), en Allemagne, le da daïsme, antérieurement déjd, donnèrent une première impulsion a ce nouveau déve- loppeme'nt de la typographic. Aujourd'hui encore, beaucoup de gens qui ne se sont pas donné la peine de scruter ces raisons, considèrent le dadaïsme comme une pure stupidité. Ce n'est que plus tard que l'on estimera a sa juste valeur l'oeuvre impor tante, comme initiateurs, des Haussmann, des Heartfield, des Grosz, des Huelsenbeck et autres dadaïstes. En tous cas, les feuilles volantes et autres écrits de dadaïstes, remon tant jusqu'au temps de la guerre, constituent les plus anciens documents de la Nou velle Typographic en Allemagne. Vers 1922, ce mouvement prend de l'extension. Quelques peintres abstraits font de l'ex- périmentation typographique. Le cahier Cl:SAK DOME LA-N IE UIVENHUIS Annonce. Photomontage.

Arts et Metiers Graphiques fr | 1930 | | page 68