AUMnVE lA.f'WE- pr f nm O/VVBT \vv "F CIUMM {/F a l l'T! S - I r #3F* f Bominik töïik Yrami&krt ($af) iïiatjöalfnQ gcb.iachcmann Joseph BnJon (ftcif? est aussi invariable que Ie squelette humain. II faut Ie revêtir de chair lui donner des proportions, des pleins et des déliés, des droites et des obliques, des empattements pour qu'il acquière un style auquel l'outil utilisé donne sa forme définitive. Certes, on peut analyser l'influence exercée, au cours des siècles passés, par les scribes médiévaux dans les monastères et les chancelleries, puis, après l'in- vention de Gutenberg, par les calligraphes et les graveurs de matrices; mais le champ restait vaste qui était laissé a l'imagination des peintres d'enseigne et des tailleurs de pierre, des artisans qui gravaient le métal ou le bois. Notre attention se tourne aujourd'hui tout particulière- ment vers les variantes rustiques des caractères en vogue, dont le charme est incontestable. Les formes avec lesquelles on s'amuse deviennent bien vite traditionnelles et subsistent dans les régions qui ne sont pas atteintes par les révolutions esthétiques; il en va de même, d'ailleurs, de l'adaptation par les braves artisans d'une époque des tendances architecturales ou artistiques dominantes. II existe en parti culier tout un baroque populaire, qui a fleuri sous le pinceau ou le burin de gens simples, et qui ne mérite certes pas qu'on le qualifie péjorativement de déformation. L'écriture, en effet, en tant qu'expres- sion visuelle de la langue, peut être sujette a des mutations populaires. 'v* jrb 1731 gcH.e.Oc; 1S13 gcb-6.jScpl.1785 gcfl.G 33cjtJ799 get>.2.3uni!8(M g*S.5.Suni IS20 geb.l.ScjjI. 1788 gefl. ?U 4 54

Gebrauchsgraphik de | 1971 | | page 60